Économie

Dimitri François et Sandrine Rieussec coprésidents du CJD Grenoble

Élise Vernay-Ribeyrol 2 min de lecture
Dimitri François et Sandrine Rieussec coprésidents du CJD Grenoble

Annoncée le 1er octobre, la coprésidence du CJD Grenoble est désormais assurée par Dimitri François et Sandrine Rieussec. Ils succèdent à un mandat porté par Nathalie Robin, Vincent Baÿ, Nathalie Lopez Pelayo et Bruno Escaron, selon lejournaldesentreprises.com.

La section grenobloise du Centre des jeunes dirigeants réunit une soixantaine de dirigeants et cadres dirigeants, venus de secteurs variés. Son programme annuel comprend une plénière chaque mois, six ou sept commissions et quatre temps de formation. Ces rendez-vous doivent permettre aux membres d’échanger leurs expériences et d’expérimenter de nouvelles pratiques dans un cadre confidentiel.

Deux dirigeants d’entreprise

Dimitri François dirige Alpes Flexibles, une entreprise de Saint-Martin-d’Hères spécialisée dans la maintenance hydraulique. Créée en 2002, la société emploie 13 salariés. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 2,34 millions d’euros sur l’exercice clos en mars 2025, après 2,06 millions d’euros un an plus tôt. Son résultat net s’est établi à 195 000 euros, contre 60 000 euros lors de l’exercice précédent.

Membre du CJD depuis 2013, Dimitri François souhaite notamment faire de la section un espace de ressourcement pour les dirigeants et y partager son expérience. La présidence d’Alpes Flexibles est assurée depuis 2021 par DF Invest, holding dont il est le gérant.

Sandrine Rieussec est pour sa part fondatrice et dirigeante de Proxy Papers, une entreprise spécialisée dans la gestion privée des données. Adhérente du CJD depuis 2021, elle a auparavant été responsable des plénières au sein de la section.

Renforcer les liens locaux

Pour leur mandat, les deux coprésidents veulent renforcer les échanges entre chefs d’entreprise et les liens avec l’écosystème économique local. Le CJD Grenoble entend également participer aux réflexions sur les transformations économiques, technologiques et environnementales qui pèsent sur les décisions des dirigeants.

La section place cette nouvelle période sous trois axes : donner du sens, créer du lien et cultiver le plaisir. Le CJD, fondé en 1938, se présente comme un mouvement indépendant et non partisan.

Source : lejournaldesentreprises.com

Élise Vernay-Ribeyrol

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