Budget 2027 : des pistes fiscales et des coupes étudiées à la Métropole
Une lettre de cadrage destinée à préparer le budget 2027 de Grenoble-Alpes Métropole évoquerait plusieurs pistes pour faire face aux tensions financières. Publiée ce mercredi 9 septembre par grenoble-le-changement.fr, son contenu fait état de possibles recettes fiscales supplémentaires, d’économies sur les dépenses et d’une contrainte sur la masse salariale.
Selon grenoble-le-changement.fr, le document cite notamment la taxe foncière sur les propriétés bâties et la taxe d’habitation sur les résidences secondaires parmi les leviers fiscaux envisagés. Il ne s’agit pas, dans les éléments rapportés, d’une décision annoncée sur une hausse de ces impôts, mais de pistes inscrites dans le cadrage budgétaire.
Subventions et emplois dans les pistes d’économies
La lettre mentionnerait aussi un travail sur la trajectoire de la masse salariale, avec une contrainte équivalente à 40 postes. Des baisses de subventions pourraient également être envisagées pour plusieurs partenaires et structures, dont l’Apase, le Codase, l’Esad, l’Hexagone, la MC2, l’EPCC, Territoire des sciences et les Missions locales.
Ces hypothèses pourraient concerner directement les habitants par leur effet potentiel sur la fiscalité locale, les services publics métropolitains et le soutien à des acteurs sociaux ou culturels. La source indique que la collectivité fait face à une baisse continue de ses recettes depuis trois ans.
Le financement du SMMAG identifié comme une tension
Le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise, le SMMAG, serait désigné comme un facteur majeur de tension financière. D’après grenoble-le-changement.fr, 6 millions d’euros de financements complémentaires seraient nécessaires pour maintenir une épargne nette à zéro. Sans mesure de gestion supplémentaire, la contribution de fonctionnement de la Métropole au syndicat pourrait atteindre 63 millions d’euros cumulés à l’horizon 2032, contre 24,5 millions d’euros en 2025.
Le site rapporte enfin une progression de l’encours de dette métropolitain, de 800 millions d’euros en 2022 à 900 millions en 2025. Ces données, comme les arbitrages à venir, devront être précisées lors de la préparation du budget 2027.
Source : grenoble-le-changement.fr
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