Société

À Grenoble, Olivier Faure défend l’union avec les Écologistes

Élise Vernay-Ribeyrol 2 min de lecture

Olivier Faure s’est rendu ce samedi aux journées d’été des Écologistes, organisées à Grenoble, selon france3-regions.franceinfo.fr. Le premier secrétaire du Parti socialiste était présent sur le campus universitaire, où se tient depuis plusieurs jours la rentrée politique du parti écologiste.

Sa venue intervient alors que les Écologistes débattent de leur stratégie d’alliance en vue de l’élection présidentielle. Marine Tondelier, cheffe de file du parti, a tendu la main au Parti socialiste. Olivier Faure s’est entretenu près de deux heures avec elle, dans un échange présenté par la source comme un tête-à-tête à la vue de tous.

Un message d’unité à gauche

À l’issue de cette rencontre, Olivier Faure a insisté sur la nécessité de ne pas enfermer la gauche dans ses divisions. Il a déclaré que « la question n’est pas de rejouer en permanence les gauches irréconciliables » mais de donner aux électeurs « des raisons de voter ».

Le responsable socialiste a aussi justifié sa présence à Grenoble par l’importance de la transition écologique. Selon france3-regions.franceinfo.fr, il a estimé que « la première priorité doit être la transition écologique », après la crise climatique de l’été. Il a ajouté : « Si je suis là c’est parce que les Ecologistes sont les premiers à avoir tiré la sonnette d’alarme, de René Dumont jusqu’à Marine Tondelier, sur le dérèglement climatique ».

Des débats ouverts chez les Écologistes

La question des alliances reste sensible au sein des Écologistes. France 3 Régions indique que Cyrielle Châtelain, députée et présidente du groupe à l’Assemblée, a exprimé son souhait de se tourner vers La France insoumise, tandis que Marine Tondelier défend une autre ligne.

Olivier Faure a, lui, rappelé qu’« aujourd’hui, personne à gauche, dans un 2e tour, ne peut imaginer gagner sans l’ensemble des électeurs de gauche ». Il n’a pas encore déclaré sa candidature, mais pourrait participer à une primaire sociale-démocrate avec Raphaël Glucksmann, selon la même source.

Le patron du PS a également mis en avant l’implantation locale des socialistes et des écologistes, en affirmant qu’il existe « près d’un millier de maires socialistes ou écologistes, contre à peine une dizaine pour les Insoumis ». Il a conclu en défendant la poursuite d’une entente avec les Écologistes.

Source : france3-regions.franceinfo.fr

Élise Vernay-Ribeyrol

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