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À Grenoble, les Écologistes peinent à attirer les 18-24 ans

Élise Vernay-Ribeyrol 2 min de lecture
À Grenoble, les Écologistes peinent à attirer les 18-24 ans

À Grenoble, les Écologistes sont confrontés à une question sensible pendant leurs Journées d’été : leur capacité à attirer les jeunes adultes. Selon nouvelobs.com, le parti de Marine Tondelier a du mal à séduire les 18-24 ans. Dans ce contexte, Olivier Faure défend à Grenoble une alliance avec les Écologistes pour rapprocher les forces de gauche.

Le média indique s’être rendu à Grenoble, où se tiennent ces Journées d’été, pour vérifier cette tendance. Sur place, son reporter décrit une foule plutôt âgée. Le constat est donc localisé dans un événement politique organisé à Grenoble, mais il porte sur un enjeu plus large pour les Écologistes : leur rapport aux jeunes électeurs et aux jeunes militants.

Les Amfis davantage citées chez les 18-24 ans

Selon nouvelobs.com, la comparaison est faite avec les Amfis, les universités d’été de la France Insoumise. Le média relève que les 18-24 ans les plébiscitent davantage. Ces Amfis se déroulent dans la Drôme jusqu’au dimanche 23 août.

La vidéo du Nouvel Obs explique que son équipe a interrogé la foule présente à Grenoble pour comprendre cette différence d’attractivité. Elle met surtout en avant une impression de terrain : les Écologistes peinent à faire venir un public jeune lors de ce rendez-vous.

Un enjeu politique visible depuis Grenoble

Ce vendredi 21 août, l’information prend une dimension locale car c’est à Grenoble que se déroule le rassemblement évoqué. Pour les Écologistes, la difficulté signalée par nouvelobs.com pose la question de leur ancrage auprès d’une génération souvent au centre des sujets climatiques et sociaux. À Grenoble, la Maison de l’environnement s’inscrit dans une histoire associative et met des ressources écologiques à disposition du public isérois.

Elle souligne toutefois que le sujet est suffisamment important pour être vérifié sur place, au moment même où les Écologistes tiennent leur rendez-vous d’été dans la ville. Le dossier sur le saccage de Grenoble montre comment une expression relayée en ligne peut devenir un sujet de confrontation avec la mairie.

Source : nouvelobs.com

Élise Vernay-Ribeyrol

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